le retour du dessert-caca

il fait un gros temps de merde, les nouvelles sont aussi réjouissantes qu’un plein saladier de chiasse, que faire ? La flemme de tout m’empoigne, j’ai annulé une toute petite sortie, échangé deux sms avec une pote aussi motivée que toi à l’idée de quitter le pyjama, j’en suis réduite à dessiner histoire de justifier mon existence, tout part à Volo (et c’est loin). Et puis je me suis rendue compte que t’avais F1 comme tous les quarts d’heure, alélouya.

Alors j’ai fait des gougères pasque j’avais la flemme d’aller au franprix pécho des chips même si me faire draguer par le caissier joyeux est tentant, la flemme gagne toujours. Et là, le coup de folie : tiens et si avec un peu de la pâte à chou je faisais genre un chou, mais sucré ? une sorte de trucs de dessert genre profiterole.

Le génie, évidemment.

Alors j’ai réservé un peu de la pâte, vu que je suis quelqu’un de très intelligent j’ai pensé le faire avant d’y foutre le poivre, la muscade et le fromage pour y ajouter un peu de sucre, plutôt (le chien de Mick-)(vous fatiguez pas, je me suis auto taclée derrière la tête). J’ai mis à cuire avec les gougères contenant le poivre la muscade et le fromage cet espèce de boudin pseudo-éclair. Et voilà : je suis devant comme une andouille à me dire : ah merde mais dans les profiterole y’a de la glace. J’ai toujours la flemme et surtout j’ai toujours pas de congélo. Bon. Vazy laisse refroidir le temps de bouffer les gougères devant Malcolm, les idées ça vient en foutant rien tu sais bien.

3 épisodes plus tard et les gougères passées de l’assiette au bidou dans un étonnant tour de passe-passe : eurêka ! J’ai fait une sorte de pseudo glaçage en mélangeant du Van Houten du sucre glace et un poil de jus de citron, tartiné l’espèce de chou-éclair comme je pouvais au couteau à beurre. J’ai fait mine de manger un vrai repas avant de ressortir le bidule lors d’une pause pendant le revisionnage d’un grand classique du cinéma d’auteur (New York 1997) et j’ai fourré le machin d’un mélange de poires au sirop débitées en petits morceaux mélangés à du chocolat fondu

Bravo ça ressemble à un bel étron comme 100% de mes desserts composés à 100% de poires et de chocolat ! (pour rappel, la charlotte du 3ème type)

C’était super bon, comme en atteste ce document photographique irréfutable  :

 

rubrique baroudeur buriné

Comment s’amuser à Paris quand on est dans la dèche ? notre experte bricolo-baroudeuse Georges Orwell vous répond, avec un exemple accessible et peu onéreux dans notre belle ville-lumière :
matériel nécessaire :
-un cutter
-une planche d’étiquettes à envois de type raja ou bien une autre marque
-un livre à un balle trouvé chez votre fournisseur en livres déroutants préféré
-un peu de patience
-beaucoup de créativité malicieuse


et voilà, vous pouvez parcourir tout le livre et faire fonctionner cet outil magique et gratuit qu’est votre imagination !

 

merci l’experte !

rentrée littéraire

aujourd’hui je vous explique comment concilier grindcore et littérature. Alors que je vous posiâme la question, la congrégation Sud satapunk vous demanda si vous connaissâtes le groupe du sus-dit genre dénommé sobrement Tuer. Le nom me séduit illico et le son m’esbaudit prestement.

aujourd’hui chez Bocuse

c’est l’été, on crève de chaud, on allume son ordi trop chaud pour dire qu’on crève de chaud et pour lire qu’on crève de chaud, il est temps de se faire une bon spécial mix de Normalon comme tous les étés de merde depuis 20 ans, en suivant pas scrupuleusement l’ancestrale non-recette.

Coupez en morceaux une ou deux tomates, un poivron, versez une boite de maïs égoutté là dessus, un oignon émincé, une bonne grosse cuiller à soupe de mayo voire plus why not. Laissez un peu juter tout ça au frais. En attendant que le frigo pédale comme un âne pour tenter de rafraichir le merdier, coupez des knackis en rondelles et passez les à la poëlle pour faire griller,. Un coup tipar, préparez du fromage à la ciboulette pour manger des grosses tartines de poivrons marinés avec : émincez la ciboulette, renversez la planche à découper, et puis rabattez vous sur un petit pied à la ciboulette de derrière les fagots.

 

ramassez faut pas gâcher.
vautrez vous en slip sur le canapé avec du pain et le mix, baffrez en vous en foutant partout partout, pour faire un très beau mélange vieille sueur-mayo. Et bon appétit bien sûr.