cuisine diététique adaptée à l’organisme perrave

aujourd’hui j’ai relu mon analyse de sang et patatrac : grosses carences en vitamine D et en fer. Je vais être obligée de me goinfrer de magrets de canard et de saumon fumé et d’aller faire des siestes au soleil après au parc, quel drame.

En attendant de chourrav ce qu’il faut, je peux  déjà me faire un petit beurre de sardine pour palier le coup de barre qui arrive effectivement 666 fois par jour, chose qui a peut-être enfin trouvé une explication scientifique autre que qui s’ajoute à la grosse flemme naturellement contenue dans mon  organisme.

Pour une boite de sardine (je prends des marinées au citron et basilic), je mets le même poids en beurre que de sardine (y’a de la vitamine A, mieux vaut prévenir que guérir une autre carence : bon vivant rime avec prévoyant). Je laisse ramollir le beurre. Je mets un poil d’ail en plus, des herbes si j’en ai et hop, j’écrase tout ça à la fourchette pour faire comme une sorte de pâté pas très appétissant à mettre au frais et à ressortir pour déguster sur du pain frais tout juste grillé.

Pas cher, rapide, sain, délicieux, qui ressemble à rien, c’est bien simple : on dirait moi.