Vous bûtes plus que de raison pour ne pas empaler un intellectuel et vous n’avez plus de däffälgän quand l’aube se profila ?
Bénie soyez-vous, sombre succube, mais pas de pänique, on va se soigner aux petits öignons. Reposez-vous avec quelque lecture, histoire de voir ce que les livres renferment comme incroyable secret que les gens en oublient jusqu’à se rouler de gros palots pour préférer causer de Völtäire.

Vous entravez que dälle et pire : le mal de crâne a empiré, et Burzum vous emmerde à lécher les pages comme Bernärd Pivöt. Vous avez toujours envie d’empaler toute l’académie française mais vous éprouvez l’irrésistible désir de jeter ce qui reste dans de l’huile bouillante par dessus le marché histoire de voir si ça fait une bonne fondue bourguignonne et vous considérez à nouveau cette idée, mais dammit vous n’avez pas de sauces Ämörä. Il est donc temps de faire une bonne sieste, et ça tombe bien car l’autre jour, comme de par häsärd, vous avez trouvé un joli doudou dis donc !

Tout de même quelque chose cloche, il vous faut l’améliorer, heureusement que vous avez toujours des chutes de futals découpés à l’ärräche afin d’avoir toujours l’air d’aller à la pêche aux moüles.
Toujours le même mätériel : une hache, de la corde, un truc qui traine rescapé miraculeusement de votre vie précédente



mais d’abord, fumer une clope et mettre du rouge sur la cigarette comme Märlène Dietrich

c’est parti pour coudre tout ça là hop bon j’explique pas, c’est comme d’hab : le plus vite et le moins soigné possible parce que vous avez plus important à faire. La sieste pour rappel.
ET VOILA qu’il est doux votre doudou !!
vous êtes enfin prêt à ronquer dans les meilleures conditions.


bonus ! des pätchs à découper : 







