bons poins

j’ai retrouvé un truc qui peut être utile dans mes archives :

 

testé sur un panel de relous sélectionnés par mes soins (ils se s’incrustent tout seuls, zéro effort) c’est garanti efficace

(cliquez sur les images puis clique droit > « enregistrer sous » mais jsp comment c’est sur téléphone)


 

 

une nouvelle identité pour un nouveau départ dans ton cul

le logo connu de tous, élaboré en 1976 par Jean-Louise Gabaudiriaud de la Chapelle Saint Demi-Sel

dans le cadre d’une communication de crise de la cinquantaine, le logo mythique de la tanxxxcorp -qui date de 50 ans qui servit à poinçonner ses premières tablettes d’argile  de mogette et à expédier toutes ses 43 gravures de bites- est retripoté par le recours au flat design pour rester fouloude pour lifter son image et rester compétititi’tif sur le marché du marché

des formes épurées tout en gardant l’essentiel et rester fidèle à ses racines, sanglantes racines

les belles histoires de Përë Cästör

Jadis, naguère, on cherchait un éditeur pour Esthétique et Filatures avec Mandel.
C’est une histoire de gouines écrite par Mandel et dessinée par Godzilla (moi), et on se mangeait que des fours à envoyer le dossier aux éditeurs qu faisaient très bien leur travail en ne répondant surtout pas aux auteurs en chien à bosser dansle vide en bouffant des nouilles à rien.

Depuis  mandel a bien réussi dans la vie grâce à son habile savoir-faire avec les éditeurs, comme par exemple la fois où elle est allée négocier avec le patron  que je bosse gratos sur un blog pour une série spin off de cette BD finalemtn sortie chez un sous label* de Casterman  pour me dire de m’y coller  après en ces termes à peu près « mais bien dessiné pas en pourri comme sur ton blog, là ».

quand j’ai ronchonné que pourquoi elle va causer au patron dans mon dos sans me le dire alors que je suis juste à côté pour négocier de la merde dont je veux pas elle m’a dit que je foutais les chocottes au grand chef, parce que je ronchonne quand le boulot est tout salopé, que je suis pas payé et qu’on me prend pour un con par dessus le marché.

(*c’était un sous truc qui faisait de la  BD longue pour pour sous payer les auteurs en appelant ça du « roman graphique » qui donne l’impression qu’on va aller chez Bernard Pivote alors que tu vas à france culture pour entendre un vieux con dire que depuis Tintin, y’a plus de BD digne de ce nom (j’ai pas pu retenir un ricanement, il m’a fait les gros yeux), entre deux questions du journaliste obsédé par le fait que les persos sont des gouines alors qu’il se passe plein d’autre trucs dans la bédé que je me suis apparemment pété le cul à faire pour que dalle et que j’aurais mieux fait de faire direct une autoédition porno gouine que ça aurait mieux payé en plus de rencontrer des gens plus marrants, putain. fin de la parenthèse.)

on savait comment me parler pour que je bosse bien en gardant le sourire dans ces boulots !

bref, quand on cherchait encore un éditeur, pendant le festival international de la saucisse-kebab-giant-gaviscon-coca-lopéramide d’angoulême, Mandel avait voulu aller voir Trondheim

C’est un mec qui a fait carrière sur un pari qu’il pouvait faire de la BD en sachant pas dessiner et qu’est devenu un peu genre d’éditeur, mais sans pouvoir sauf celui de faire des selfies avec le président. On appelle ça un « directeur de collection » ça fait chic, c’est super payé, et ça sert à rien.

Bref moi je suivais en ronchonnant dans le Mercure. C’est l’hôtel des  Vrais Auteurs de  BD © :

une histoire dans l’histoire, quel vertige !

 

 

Et donc Mandel a voulu expliquer le topo de la BD de lesbiennes à Trondheim sans doute dans l’espoir vibrant d’un miracle de pouvoir l’entendre nous susurrer  « je vais en parler au big boss dans son hélicoptère,  mais vous savez je n’ai aucun pouvoir décisionnel » et ainsi  être touchéEs par la grâce et nous pâmer d’extase.

elle m’a vaguement désignéE en disant que c’est tanxxx qui dessine vu que j’étais là, que jétais tanxxx et que je dessinais. Trondheim juste en face de moi a causé de tanxxxx à mandel juste à  côté de moi en disant « elle » et « tanxxx ».

Ou bien d’un coup j’étais propulsé en Roi du Monde mais j’avais quand même de sérieux doutes, me semblait bien que j’avais plutôt transitionné en plante verte du hall du Mercure. C’est pas un karma super enviable de se farcir des discussion sur les 48cc en vogue avec des VRP tout gris (48 cc c’est l’habile raccourci pour désigner les albums de « 48 pages à couverture cartonnée » ALORS C’EST PUTAIN  DE PASSIONNANT NAN VOUS TROUVEZ PAS ?

je me suis demandé 2 secondes comment utiliser mon superpouvoir. je me suis demandé si j’allais piller le bar, si j’allais détruire les chiottes (c’est arrivé à une autre édition du festival de la merguez-crèpebeurresucre mais c’est une autre histoire( mais j’avais pas fait exprès)), ou bien est-ce que j’allais fais du ghost stage diving sur Baru qui pérorait sur les qualités anatomiques des dessins de Serperi (je sais pas)

j’ai juste fait PFFFF et en lâchant à Mandel un « bon ben moi je bosse pas avec un con qui s’adresse pas à moi directement alor que je suis là devant hin ciao » ou quelque chose dans le genre  et je me suis barré.

c’est un peu après qu’il m’a fait le coup du daddy qui refile du conseil en dessin alors que tout le monde me disait que je faisais de la merde et que j’en avais un peu plein le cul

je suppose que ça veut dire que je peux postuler pour être  directeur de collection chez glénatdelcourt, on sait pas.

bref voilà  : faudrait que je travaille mes réparties.

 

c’est y’a pas très longtemps dans les chiottes d’une galerie parisienne.  Pourquoi j’étais allé dans une galerie ?!! voir un pote et picoler à l’oeil, wat else. Ouaiii je sais que c’est l’écriture de l’autre connard dont le nom m’échappe mais qui s’en bat les couilles ? moi, par exemple

golden report

in memoriam de mes premières docs

Apparemment va falloir que je vois Dead Bob régulièrement pour de sains et tonifiants coups de pied au cul, ça va pas être très pratique, ça.

va falloir aller écouter ou mieux voir en concert pour se faire sa propre idée : quand ses photos sont nulles, qu’on y connait rien et qu’on voit pas vraiment de raison d’aller coller des termes techniques, on dit que c’est «  »artistique ». c’est donc une report « artistique » encore.

j’ai fait la connaissance du lieu (la gare expérimentale), un coin franchement cool avec un jardin (et son chat qui s’en fout) où je peux ronchonner tout ce que je peux au milieu de stickers militants sans que ça soit bizarre vu que tout le monde s’en  tape (on râle jamais mieux qu’à la maison). justement je causais d’art et y’a apparemment une résidence ici j’ai vu en cherchant deux trois infos sur le lieu le lendemain. on va me dire « mais comment çaaa t’étais pas au couraaant » alors je dis que j’y reviendrait un autre jour pour procrastiner je sais pas quoi et si ça me chante sur pourquoi ça m’énerve qu’on parte du principe que je connais ce genre de lieu et puis aussi pourquoi on pense que je devrais connaitre tout court et en tant que quoi et FTG et mets de l’eurodance.

 

BREF ne m’énervons pas : je parlais du concert de Dead Bob.

je regardais tout ça en m’emmerdant légèrement parce que je suis encore arrivé trop tôt pris de terreur à l’idée que ce concert surprise pas booké soit pris d’assaut et que je puisse pas entrer. Dead Bob m’a fait revenir de parmi les demi-morts bien mieux que Tonus Emploi. Comme quoi un nom ça veut rien dire.

Quoi de mieux que des gens à prendre autant d’âge que moi et même plus avoiner de la bonne humeur de partout pour me remettre du trouze millième drama parisien de vieux con.

où ils prennent toute cette énergie ? je vais pas me perdre en hypothèses foireuses, mais c’est contagieux et alors que je risque de transitionner en Philippe Manoeuvre,  je coupe court :
j’ai dansé j’ai sué je me suis pris un peu de bière sur la gueule et des bousculades du pogo des jeunes (mais pas que), j’ai hésité à plonger dedans et je sais pas pourquoi j’ai décidé que non. Vraiment cette ville me pourrit de l’intérieur va falloir que j’autogère un camp de redressement pnuk DIY bien  sévère pour me remettre sur pattes, ça va pas du tout.

Y’a bien un truc qui m’a un peu marqué qui peut intéresser les nerds rock critic à s’être perdu par là  : ils avaient l’air un peu surpris que le public braille pas en choeur les reprises de NoMeansNo, et ça par contre j’ai fait, madame madame moi moi moi un bon point !!!

je subodore qu’ils vivent à l’ombre des légendes, et qu’ils ont peut-être pas encore envisagé qu’ils sont un groupe à eux tous seuls. ce qui donne encore plus envie de les inviter pour une raclette.

ça me rappelle que j’ai jamais raconté le concert bordelais où NMN  voulait des gens pour brailler Two Lips Two Lungs and One Tongue sur scène avec eux. Voilà, c’est tout. y’a zéro espèce de document visuel -ou pire encore sonore- de mon bref moment de gloire pat totalement honteux vu que c’est un des rares refrains que j’arrive à brailler à peu près correctement. (et là je me suis mis à chercher dans des archives pour retrouver des infos, et ça me fait dire : putain que c’est difficile de retrouver ce genre de chose aujourd’hui avec ces moteurs de recherches pourris totalement par les AI et autres merdes d’algos et je risque beaucoup trop de m’attirer un nerd pénible qui va m’expliquer que c’esty pas à cause de ceci mais de cela et est ce que t’as essayué de passer à Linux plutôt et khjgfkdfogs)

revenons à l’art, si vous voulez bien :

 

et bon bref, après toute cette sueur, je suis allé me coucher d’excellente humeur, ce qui est quand même un peu SUSPECT.

et merci Madame Macario pour cette orga <3