Mon cher Igor,
tu n’es plus là, mon ventre n’est qu’un tirebouchonnement de viscères, mais tu continues de m’accompagner par monts et par vaux et alors que l’aventure souffle sur ma zone nuquière ainsi que la nomenclature l’édicte j’ouvre à nouveau ce vieux carnet aux coins abimés par moultes cavalcades et autres rocambolesques rebondissements.
Vaillant, alerte, enthousiaste, je m’apprêtais donc à une introduction où j’adressa la prière et paya ma dime pour être introduit en cette mystérieuse société. Ha ! optimiste comme un enfant, emporté comme un adolescent, naïf !

je te joins une description des génuflexions et autres danses traditionnelles de l’introduction initiatique à des fins d’archivage
fi de tout cela, mon cœur est pur et mon enthousiasme n’est point égratigné, aussi je te dis au revoir mon cher Igor, jusqu’à la prochaine épreuve !
Ta Sysyl
